Vera Kralova - organisateur d'événements

publié le 18 mai 2016 à 01:54 par Redakce CSMPF
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Cette semaine pour la section "Interviews avec les membres"
 notre reporteur Ales Bartos a interviewé Vera Kralova - membre d'association depuis Octobre 2015.

Même si elle est le membre seulement depuis quelques mois, ella a déjà participé à l'organisation de la Fête de Saint Nicolas et de Pâques tchèque et a organisé la participation de l'association à la course la plus colorée de l'année et surtout caritative - The Color run.


Quel est le cheminement qui t’amène à Paris?

J’ai visité Paris pour la première fois en mai 2013, quand j’ai fait un stage dans une entreprise auto comme une assistante dans le département juridique. Je venais donc à Paris presque tous les mois ; à part cela, j’ai mon copain à Paris, ce qui est une autre motivation de venir. Suite à deux autres années de stage, j’ai réjoint, en Septembre de l'année dernière, l’université de Créteil pour le Master International de maîtrise en gestion des affaires.

VERA KRALOVA (24)

  • née en 1992 à Klatovy
  • diplômée d'Administration publique et du développement régional et elle a terminé la première année d'International Master in Business Management à Paris
  • travaille actuellement en tant que Junior Key Account Manager
  • membre de l'association depuis l'automne 2015
  • a organisé la course des membres d'association à The Color run
  • a participé à l'organisation de la "Fête de Saint Nicolas" et de "Pâques tchèque"
Cela ne fait pas longtemps que tu fais partie de l’assoctiation: quel était ton impulsion pour dévenir membre?


J’ai appris de l’association lors du Pub tchèque (événement organisé tous les premiers jeudis du mois à Oberkampf, add.rédaction). Quand j’ai su que j’allais passer au moins un an sur mes études à Paris, ma demande d'adhésion n'a pas pris longtemps à venir. J'ai toujours aimé l'organisation de divers événements et les rencontres avec de nouvelles personnes ; cette idée, de pouvoir l’entreprendre avec des gens qui partagent la même culture et l'origine, a encore amplifié ma motivation à vouloir devenir membre. 

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Que signifie pour toi l’adhésion à l’EJPTF? Comment participes-tu à l’action de l’association?


Association est un endroit où je me sens à la maison, en Bohême, où je rencontre des amis tchèques et où nous tenons nos fêtes traditionnelles. Le principal avantage pour moi est aussi le fait de pouvoir assister à des événements de nobmreuses genres, où je ne pourrais pas forcément accèder normalement, comme par exemple la rencontre avec le Premier ministre tchèque Sobotka. Jusqu’alors j’ai participé à l’organisation des événements comme le Noël tchèque, la fête de Pâques tchèque et j’ai participé à The Color Run of Paris au nom de l’association.

De l’autre côté, je peux être bénéfique à l’association à travers ma participation active à des événements et des réunions, ainsi qu’en essayant de prendre l'initiative et concevoir des actions que nous pourrions organiser. Je pense que je suis une membre fiable et responsable.

Tu l’es, bien évidamment. En quoi la vie en France varie-t-elle par rapport à la vie en République tchèque? As-tu vécu le choc culturel, à savoir d’être mal en raison de séparation de ta famille?

De ma propre expérience, je ne peux comparer que les différences entre la vie à Paris et la vie République tchèque – je ne connais pas suffisamment le reste de la France. L’essentiel des différences consiste en un rythme de vie différent. Les gens à Paris se lèvent plus longtemps et prennent leur dîner et se couchent plus tard. Je ne me suis toujours pas adaptée – pour moi, de dîner après 22 heures, c’est trop tard. Les gens fondent leurs familles à l’âge plus élevé. Les parents consacrent beaucoup plus de temps au travail et rentrent chez eux presque au moment où leurs enfants dorment. En Tchéquie j’étais habituée, notamment de là d’où je viens, que les parents rentraient à la maison vers 17 heures et qu’ils ont pu consacrer le temps à nous enfants. Pour moi, la vie à Paris est très frénétique, gaïe et même dévergondée.

Pour être sincère, oui, j’ai vécu le choc culturel durant les premiers moments à Paris. Nous les petits Tchéques, on n’est pas habitullés à un tel mix culturel et national. Bien que j’ai déjà visité beaucoup d’endroits du monde, il faut toujours du temps pour l’assumer. Ce n’est pas la même chose de partir pour les vacances pour quelques jours ou de déménager dans un autre pays pour longtemps. 

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Comment profites-tu de ton temps libre?


Depuis que je suis arrivée à Paris, je n’ai pas beaucoup de temps libre. Mais pourtant j’en trouve pour faire du jogging au Bois de Boulogne. Je dédie également assez de temps à mes amis et à la découverte de la ville de Paris et de ses environs, car voyager c’est mon principal loisir. 

Rentres-tu souvent en République tchèque souvent? Où est-ce que tu te sentes à la maison?

Ma maison reste en République tchèque. Il me fait du plaisir de dire que je suis née à Ujezd u Planice et j’aime présenter nos coutumes aux étrangers. Je pense que l'adhésion à l'association a encore renforcé mon patriotisme. Avec mes parents et mes amis, grâce aux moyens d’information, je suis en contact quotidien. J’étais en République tchèque en décembre dernier et j’ai l'intention d'y retourner en septembre.

Comment vois-tu la culture française et les Français d’un point de vu du patriotisme tchèque (qui lui est assez rare)?

La culture française est très riche. J’apprécie notamment la gourmandise des Français. La cuisine y est magnifique, sans parler des fromages ou du vin ou encore d’une fraîche et chaude baguette de la boulangerie ! C’est quelque chose qui m’a plu toute de suite. Parzeil pour l’architecture de la ville. Il y a toujours plein de choses à visiter. Quand je sors pour une promenade, il m’arrive de tordre mon cou …

Après cette mascarade culinaire et historique il faut avouer à Paris du moins que grâce au multiculturalisme il dépasse les autres villes françaises. L’influence des cultures étrangères se font sentir dans la vie de tous les jours : par exemple le cous cous, un plat très apprécié à Paris, ce n’est pas un plat traditionnel français !

Je n’ai jamais eu de problèmes en confrontation avec une/un Français(e); bien au contraire, je me suis fait pas mal d’amis entre eux. Ce qui est commun à tous, c’est qu’ils travaillent jusqu’au tard le soir. Mais c’est apparamment comme ça qu’on vit à Paris. Une fois que vous embarquez à ce bateau, il est difficile d’y sortir. 

Quel endroit en France conseillerais-tu aux touristes pour la visite? 

Touristes, prenez un train et partez tout derrière Paris : là-bas vous visiterez peu importe combien de châteaux ou de parcs, ils sont tous beaux! Ou juste prennez des chaussures confortables et partez pour une promenade dans la ville de Paris; en ce cas, surtout pas en métro. Une belle promenade à la Bois de Boulogne ou aux abords du canal Saint-Martin vaut le coup. Si vous avez plus de temps, allez en Normandie: à Deauville et à Honfleur, puis au mont Saint-Michel et à Saint-Malo. Voilà les endroits qui vont certainement vous stupéfier.



Lisez aussi les autres interviews de notre nouvelle section "Interviews avec les membres" !

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*Les articles expriment les opinions personnelles des membres et ne représentent pas nécessairement l'opinion de l'association.

Texte: Ales Bartos / Photos: Vera Kralova
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