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Les jeunes Tchèques aiment vivre en France et seuls un tiers envisagent de rentrer

publié le 5 nov. 2013 à 07:21 par Redakce CSMPF   [ mis à jour : 5 nov. 2013 à 07:22 ]
Réunis lors de la conférence « Nová emigrace z České republiky po roce 1989 a návratová politika » qui a eu lieu à la fin du mois de septembre et au début du mois d’octobre au sein du Sénat tchèque, les membres ont présenté les attitudes des jeunes tchèques étudiant et vivant à l’étranger à l’égard de leur retour en République tchèque.

La contribution préparée par les membres de CSMPF Lenka Belková, Martin Polívka et Marek Kubišta était fondée sur la consultation réalisée en ligne à l’été et à laquelle 66 jeunes Tchèques vivant en France ont répondu. La plupart des répondants, âgés en moyenne de 30 ans, sont étudiants ou diposent d’un niveau d’études Bac+5.

Principaux résultats :

-          92% des répondants (des jeunes Tchèques vivant pour un certain temps en France) sont satisfaits de leur vie dans le pays du coq gaulois.

-          35% envisagent un retour en République tchèque. Chose positive pour le pays, 48% caressent l’idée d’un retour pour appliquer et mettre en valeur leurs connaissances et compétences. Seuls les raisons familiales et culturelles recueillent davantage de citations.

-          50% ne pensent pas revenir. La situation politique constitue la principale raison les dissuadant d’un retour (55%), devançant ainsi les liens familiaux en France, les raisons professionnelles ou la question de la baisse du niveau de vie.  

-          La récente mesure approuvée par le Parlement permettant l’obtention de la double nationalité est la principale demande formulée par les répondants

-          Dans le futur, d’autres mesures seraient appréciées telles que la création d’un site internet délivrant des informations sur les démarches administratives liées au retour en République tchèque, la simplification de la reconnaissance des formations obtenues à l’étranger ou encore la possibilité d’obtenir des documents tels que le permis de conduite directement au consulat.

Les résultats détaillés seront rendus publics dans un document inclus dans le recueil des interventions de la conférence, publié l’année prochaine par l’institut ethnologique tchèque. Selon les organisateurs, le but de ce document est de déterminer les principaux points susceptibles de nourrir la formulation d’une future politique de retour.

Pour le moment, vous pouvez cependant parcourir les résultats de l’étude. Son téléchargement est disponible ci-dessous. Vous pouvez également écouter l’interview sur cette étude du président de CSMPF Martin Polívka pour Radio Prague.

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Redakce CSMPF,
5 nov. 2013 à 07:21
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